Les principes du vitalisme :

(Ou les lois du souffle vital).

Les lois du vitalisme découlent d’études approfondies réalisées par des chercheurs scientifiques du courant naturiste. Ces recherches, mettent en évidence un certain nombre de règles vitales. Selon ces théories, l’unicité morbide est UNE et peut par conséquent être contrecarrée par l’unicité thérapeutique qui ne fait qu’UNE également. Partant du principe que toute cellule est animée d’une sorte d’intelligence ou d’instinct de survie, capable de la maintenir en vie, la régénérer, la potentialiser, assurant ainsi au maximum sa pérennité, dans la mesure ou cette dernière reçoit des nutriments adaptés, baigne dans un milieu liquide parfaitement drainé et hypotoxique tant au niveau chimique (toxiques et toxines), qu’électromagnétiques. Pour aboutir au bon équilibre, il est impératif que tous éléments exogènes pénétrant dans l’organisme soit expulsés de celui-ci, s’il n’apporte aucun intérêt  aux métabolismes biologiques vitaux. Malheureusement, le drainage permanent des humeurs peut être ralenti par une énervation due à des facteurs internes ou externes divers (psychiques, métaboliques), diminuant par conséquent les sécrétions endocriniennes et le plein rendement des organes émonctoires. Dans le mode de pensée  naturopathique, les organes ne peuvent pas êtres dissociés les uns des autres, ils doivent au contraire, travailler en osmose, dans un équilibre physiologique et énergétique parfait. Ces derniers, reçoivent et s’échangent au niveau énergétique la force nécessaire utile à leur bon fonctionnement, respectant une hiérarchie des priorités, par l’intermédiaire du rein (médecine énergétique chinoise), par le sang, le système nerveux et endocrinien au niveau biologique. Dans l’hypothèse d’une toxicose accompagnée d’un engorgement des émonctoires principaux, le corps, va dériver les substances nuisibles vers les organes les plus aptes à réaliser le travail d’épuration. Il est important de comprendre que le corps à besoin d’un minimum d’énergie vital. En dessous de ce seuil, le fossé se creuse entre un bon état de santé et la maladie. Il en est de même pour les toxines, à partir d’un certain niveau, les éléments toxiques endogènes et exogènes jusque là acceptable, deviennent soudain un poison pour l’organisme la suite dépendra de la qualité de l’humeur qui définira la réaction de défense : aiguë ou dynamique (salutaire) ou adynamique (un état latent delétere qui se transformera en pathologie chronique). En aparté, je dirais quelques mots concernant la bioénergétique. Nous pouvons analyser tous les phénomènes cités ci-dessus par l’approche de la médecine énergétique. Cela consiste en plusieurs mesures ( grâce à l’antenne de Lécher par exemple) :

-La bonne connexion aux énergies cosmiques et telluriques (polarité intérieure du corps).

-La mesure de décalage des champs yin centripètes (aspect des problèmes profonds, purement énergétiques).

-La mesure de décalage des champs yang centrifuges des cellules (aspect superficiel de l’énergie densifiée, au niveau de la matière organique). Ainsi que l’élimination des toxines vibratoires que ce soit localement ou du corps dans son intégralité, car toutes les informations de notre être sont inscrites dans chacune de nos cellules.(physique quantique).

 

Les principes de l’humorisme :

 

A l’identique du vitalisme, l’humorisme répond à certains critères donnant une définition précise de la maladie et des méthodes de lutte contre cette dernière.

L’humorisme peut se synthétiser par deux mots :

Anabolisme et catabolisme.

La maladie est un processus  propre à l’évolution de chacun, découlant directement du parcours de vie tant psychique que physiologique. La médecine traditionnelle asiatique à sue cernée d’une manière exceptionnelle la maladie sous sa forme holistique, en établissant la loi du cycle « cheng » correspondant au cycle d’engendrement de la vie et le cycle « KO » celui d’autodestruction des organes atteints par les énergies perverses tant internes qu’externes. Dans cette approche, les organes malades entraînent d’autres organes dans une suite morbide bien établie si l’on ne vient pas rompre cet enchaînement. Ces schémas ont été élaborés d’après de nombreuses observations sur des milliers de personnes sur plusieurs millénaires. Les maladies ne sont que des manifestations physiologiques naturelles d’auto-guérison. Elles s’insinuent la plupart du temps par un encrassement des humeurs (sang lymphe sérum, liquide intra cellulaire, interstitium, poisons inertes ou vivants) mais aussi, par des carences ou des déséquilibres physiologiques. Traiter les symptômes sans se soucier de la cause profonde est une ineptie, rendant caduque la démarche thérapeutique de guérison entreprise par le corps qui tente d’éliminer les substances toxiques du milieu liquidien et de ce fait, guérir tout en renforçant la barrière du système immunitaire.

En décortiquant la maladie, nous pouvons constater plusieurs stades d’évolution soit :

 Le fractionnel qui, est une légère dérive ponctuelle du fonctionnement organique. les symptômes sont en général communs à tout individus. (fatigue, courbatures, maux de tête)... espacés de périodes d’accalmie,  mais tout de même annonciateur du stade fonctionnel.

A un degré supérieur se greffe donc le stade fonctionnel engendrant des disfonctionnements organiques plus sérieux. A ce moment nous pouvons définir un bilan clinique précis.

Lors de ces phases, les toxines restent dans le cas de maladie d’encrassement, prisonnières des tissus, créant ainsi une masse toxémique de plus en plus importante gagnant du terrain sur la masse vivante, ce sont les prémisses de pathologies dégénératives qui prennent formes. Ces dernières se propagent toujours de la surface au milieu le plus profond du corps.

La maladie prend donc finalement la dénomination de lésionnelle dès que l’organe montre des signes de lésions dégénératives destructrices et irréversibles, à la différence de l’état fonctionnelle qui peut-être encore traité naturellement, il faudra cette fois ci faire appel à la médecine allopathique afin d’analyser et traiter les lésions.

 

 Le métabolisme humoral 

Selon les théories naturopathiques, la santé découlerait exclusivement de la qualité des liquides contenus dans notre organisme à savoir le sang, le sérum, les fluides intra et extra cellulaires, la lymphe, les liquides articulaires… soit environ 70% de notre masse totale. Cette qualité sous entend de répondre à un certain nombres de facteurs tels que de bonne caractéristiques bioélectronique, un bon échange informationnel par le biais des hormones, un PH correcte et constant, une régulation thermique précise….

La qualité de ce liquide dépend d’une hygiène de vie irréprochable tant par l’exercice physique facilitant l’oxygénation et la mobilité du liquide humoral dans toutes les régions du corps, que par une alimentation adaptée, riche en éléments essentielles et favorisant l’élimination des toxiques et toxines. Cette alimentation sera nécessairement biologique, sans acide gras insaturé présent dans la viande, sans sucre ajouté ou seulement à base de fructose. L’orientation vers un régime à base de légumes, de fruits, d’oléagineux, de céréales ou de légumineuses crus ou cuits de façon modérés, dépourvus d’engrais, de pesticides, de conservateurs car ces derniers diminuent énormément la valeur vitaminique de ces produits sera nécessaire. Le coût n’en sera pas beaucoup plus élevé car, il est salutaire de manger moins, avec une prévalence systématique pour la qualité des aliments. L’eau est également un point majeur, celle-ci ne doit laisser aucun résidu minéral qui pourrait se fixer sous formes de cristaux. Cette eau doit être la plus purificatrice possible avec un PH légèrement acide (environs PH 6), un potentiel d’oxydoréduction (REDOX) aux abords de 18 à 29 mV, de préférence légèrement réductrice ainsi qu’une conductivité se situant entre 10 et 200 microsimens. Pour obtenir se résultat, cette eau sera faiblement minéralisée ( de 10 à 250 mg/litre maximum). Pour des raisons bioénergétiques, il est intéressant de la dynamiser soit par ondes de formes soit par succussions ou idéalement, de la boire à la sortie du griffon, sinon Rosée de la Reine et Mont Roucous seront très adaptées. En revanche les eaux telles qu’ hépare ou Contrex ne doivent êtres utilisées que sous formes de cures car, sur du long terme, elles encrassent les tissus.

De plus tout comme la tradition ayurvédique l’indique, il est primordial d’accorder une attention particulière à son assiette, manger en conscience en mastiquant un maximum de fois afin de gorger le chile d’enzymes salivaires. Associé à un verre d’eau chaude en fin de repas, ceci diminuera énormément la charge de travail du foie ( ce dernier travaillant à une température plus élevé que le reste du corps, soit 40°), et de l’estomac, des intestins, du pancréas….

Il est bien sur important d’essayer de supprimer petit à petit les traitements tels que la pilule, les anti-inflammatoires…, qui vont chélater et créer des carences de certaines vitamines et autres éléments vitaux.

 

Organisation de la traversée humorale ?

 

Le parcours des nutriments via la voie humorale et sanguine jusqu’aux cellules est semé d’embûches. Ce dernier prend naissance dans les intestins, cette multitude d’éléments  une fois transformés en structures compatibles avec les cellules humaines passent la barrière des muqueuses intestinales, pour ensuite se retrouver dans le flux sanguin et le liquide humoral. Chaque élément nutritif a un rôle bien particulier à jouer dans le métabolisme d’une cellule cible.

Une problématique peut néanmoins s’installer si le liquide humoral et le sang ne sont pas épurés de déchets tels que les plaques d’athéromes entraînants entre autres, des réductions débimétriques du flux sanguin, les déchets organiques découlant de notre métabolisme interne, médicamenteux et toxiques en tous genres non éliminés par la lymphe. Ces désordres sont très souvent engendrés par un blocage ou une fatigue des émonctoires. Si le sang, dans de parfaites conditions prend une minute pour réaliser le tour de notre réseau circulatoire, la lymphe en revanche termine son cycle en 20 à 26 heures.

Ces paramètres peuvent êtres largement prolongés par la stagnation de ces fluides vitaux, dont la cause la plus fréquente est la sédentarité et une mauvaise utilisation du muscle diaphragmatique (une sorte de deuxième cœur, aidant principalement la circulation de la lymphe).

Malgré ce voyage difficile, les nutriments arrivant devant la cellule cible ne sont pourtant pas au bout de leurs peines car dans l’hypothèse d’une carence métallo enzymatique (cause nutritionnelle ou de chélation), ils se verront refuser l’accès car le code d’entrée ne sera pas complet.

La deuxième anomalie possible serait que la cellule est malade soit par dépolarisation due souvent à une alimentation ionisée positivement (dans le but de prolonger la conservation), par le port de vêtements synthétiques générant de l’électricité statique coupant les cellules de la polarisation cosmo-tellurique ou par l’action de radicaux libres destructeurs. Les cellules atteintes seront susceptible de se transformer en cellules cancéreuses ou tout simplement d’encombrer le liquide interstitiel dans l’attente incertaine d’être phagocytées puis évacuées via le sang et les émonctoires.

 

Les quatre émonctoires principaux :

 

Les intestins :

Les intestins souvent considérés comme notre deuxième cerveau de par ses milliers de connections neuronales,  interface entre le monde extérieur et intérieur et centre de nos émotions en médecine chinoise. Il échange à chaque instant, une multitude d’informations avec le cerveau par le biais du système nerveux entérique via le nerf pneumogastrique. Mais il est avant tout un organe émonctoire très important, éliminant les aliments non utilisés, les déchets naissant du métabolisme ainsi que les cellules en fin de vie et des colloïdes.

Approche énergétique : leur travail sera plus intense en été pour l’intestin grêle et automne pour le gros intestin.

Fonctionnement maximum de 13h00 à 15h00 pour l’ IG

Et de 5h00 à 17h00 pour le GI.  Heures GMT + 1heure en été et 2 heures en hivers.

 

 

Les reins

Acteurs de taille dans l’élimination des déchets cristalloïdes, ils filtrent continuellement le sang grâce aux néphrons (environ 1 million par rein) et par un système assez complexe de glomérules, de tubes collecteurs, de calices, de papilles se déversant dans le bassinet et finalement dans les uretères. Les reins ne jouent pas seulement un rôle d’épurateur sanguin, ils ont aussi une fonction endocrinienne, de plus chaque rein est surmonté d’une glande dite surrénale  et d’une partie médullaire appellée médullo-surrénales, secrétant des corticostéroïdes et l’adrénaline. Ils peuvent être affaiblit par une grosse charge de travail surtout durant l’hiver.

Approche énergétique : les peurs, les angoisses et le froid les vides énergiquement. Leur activité sera augmentée en hivers et chaque jours de 17h00 à 19h00 Heures GMT + 1heure en été et 2 heures en hiver.

 

Le foie (poids 1 Kg, contenance 1 litre).

Il est l’organe aux multiples facettes. Sa température de fonctionnement est plus élevée que celle des autres organes soit 40°. Simultanément, il est capable de filtrer le sang tout en neutralisant ou éliminant les toxiques médicamenteux, l’alcool, et toxiques alimentaires tels que les colorants et autres substances chimiques et les toxines métaboliques. De plus, l’action de l’acide biliaire associé aux sucs pancréatiques injectés dans le duodénum au passage des aliments, sert entre autre à capter le glucose (synonyme d’énergie) dans l’intestin grêle et générer de l’insuline par retour du glucose dans le pancréas. Cette insuline sera également utile au foie pour effectuer la glycogenèse. Le foie contient également de l’urée et assure la  synthèse du cholestérol, de la fibrine et de nombreuses protéines et vitamine telles que la vitamine A, D, B12, et le fer. Il à également un rôle important dans la défense immunitaire, la fonction sexuelle, thyroïdienne, hormonale surrénale telle que la production de cortisone.Tout ces échanges se font par la veine porte directement raccordé à l’organe. Il est important de ne pas  surcharger cette usine chimique en produits amidonnés  sous peine de voir, un stockage abusif de glycogènes. De même les produits azotés qui une fois synthétisés deviendrons de l’ammoniaque qu’il faudra éliminer.

Approche énergétique : le foie sera atteint par les sentiments de colère et de rancune et aura une activité intense au printemps avec une fonction quotidienne accentuée de 1H00 à 3H00. Heure GMT + 1heure en été et 2 heures en hivers.

Les poumons :

Les poumons apportent un élément supplémentaire au nettoyage de l’organisme. Ils procèdent par un échange de matières et de gaz en évacuant de la vapeur d’eau, des gaz inutiles ou toxiques, des mucosités lors de toux grâces, contre un apport d’air nouveau, oxygéné (dans l’idéal cet air sera ionisé négativement, dépourvu de poussière et de bactérie, procédant un taux d’hygrométrie d’environ 40 à 50%.

Sa fonction première est de maintenir la vie par l’oxygène transporté des alvéoles pulmonaires aux muscles et aux cellules par le biais de l’hémoglobine et du système veineux.

Approche énergétique : les poumons seront sollicités en automne et par la sécheresse, ils sont en lien avec le sentiment de tristesse. Ces derniers véhiculent le prâna contenu dans l’air. Les poumons seront au maximum de leur activités de 3h00 à 5h00 Heures GMT + 1heure en été et 2 heures en hivers.

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