Problèmes intestinaux, dyspepsie

La dyspepsie :

La dyspepsie regroupe un certain nombre de symptômes allant de la perte d’appétit, aux nausées, brûlures gastriques, éructations, en passant par les ballonnements, la diarrhée ou la constipation.

Face à un dyspeptique, je pense que la première chose à faire, est de remonter à la cause profonde de la dyspepsie. Effectivement, il est important d’étudier la diathèse du patient, afin de savoir quels points traiter en priorité.

Les causes probables peuvent êtres les suivantes :

1-Une mauvaise alimentation non spécifique.

2-Le psychisme.

3-De mauvaises habitudes de vie.

4-Une toxémie importante

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Néanmoins, plusieurs points peuvent êtres traités simultanément. Ceci est laissé à l’appréciation du naturopathe par l’examen des charges humorales et de la force vitale du patient.

1-Dans le premier cas de figure, il faut planifier un rééquilibrage de l’alimentation en éduquant la personne afin qu’elle face les bons choix alimentaires afin qu’elle devienne autonome une fois seule devant son assiette (proportions, qualité, quantités, associations d’aliments, choix de l’eau).

Elle doit également opter pour une alimentation propice à une bonne stabilité acido-basique. Le but est le retour au pH urinaire neutre. Dans des cas avancés d’acidose, nous pouvons évidemment déjà supprimer les aliments acidifiants en se référencent à la liste du PRAL, mais aussi en rechargeant le corps en minéraux (lithothame), afin de tamponner avec plus d’efficacité ( grâce aux substances minérales) l’acidité métabolique endogène. Ceci atténuera du même coup les problèmes de décalcification. Suite à cette reminéralisation, l’alimentation doit rester le seul mode de réglage de l’acidité. De ce fait, chaque portion d’intestin pourra agir par son milieu acide propre sans être perturbé par d’autres facteurs. Tous ces éléments doivent déjà supprimer un certain nombre de désagréments liés à la dyspepsie. La personne pourra alors, en accord avec son médecin, arrêter les plâtres gastriques, les pompes à protons, l’imodium, les laxatifs car tous ces médicaments ne font que camoufler les symptômes, sans les traiter.

2- Le second point est de libérer le diencéphale car une perturbation du système neurovégétatif peut engendrer un péristaltisme accru ou au contraire réduit, induisant des diarrhées ou de la constipation. Ce repos du diencéphale passe par des exercices de respiration, la sophrologie, le yoga, les massages, la marche en forêt, un travail de thérapie comportementale et cognitive. Par cet examen de conscience, le patient peu rechercher dans sa vie ce qui le déstabilise le plus afin, de mieux gérer son stress et de façon constructive, essayer d’y remédier. La naturopathie n’est pas un remède miracle à la société, il faut que le patient prenne conscience de ce qui est tolérable ou non dans sa propre vie en faisant correctement la pare des choses. Le naturopathe est juste là pour indiquer une voie vers un mieux être.

3- Les mauvaises habitudes de vie telles que la cigarette, les chewing-gums, l’alcool, le café, le manque d’activités ludiques, sexuelles et sportives, les disputes de couple, le négativisme jouent un rôle prépondérant dans l’amélioration de l’état dyspeptique.

4- Si tous ces éléments une fois améliorés ne suffisent pas à récupérer un état correct, il faudra alors se diriger vers un nettoyage en profondeur des intestins. Ceux-ci peuvent être intoxiqués, créant alors des irritations lors de l’assimilation.

En vue de cette détoxication, il est possible d’alterner purges et lavement. Il est aussi très conseillé de pratiquer une hydrothérapie du colon douce (grâce à des plantes calmantes) précédé d’une purge. Néanmoins, dans les deux cas de figure, l’ajout d’une cure de plante détoxifiantes des organes émonctoires sera très salutaire. Une autre alternative est de faire une mono diète sur une à trois semaines qui sera moins onéreuse et beaucoup moins contraignante.

Si les cellules entérocytes sont trop atteintes, il convient de réaliser un traitement de remise en forme du tube digestif, en nettoyant, désinfectant et régénérant la muqueuse intestinale.

Tout d’abord, Charbon actif 15 jours pour absorber toutes les toxines, suivi d’extrait de pépins de pamplemousses ou encore de la propolis afin de désinfecter et tuer les bactéries et champignons durant un mois.

Ensuite, lait d’ânesse ou aloes en gel un mois afin de cicatriser les parois intestinales lésées.

Et enfin, des probiotiques, utilisées pour reformer la flore intestinale spécifique de l’être humain, sur une durée d’un mois.

Pour les conseils généraux, il est intéressant de viser son poids de santé en pratiquant un sport afin de stimuler le système lymphatique et en se nourrissant selon les règles hygiénistes, car le surpoids peut engendrer des reflux gastro-œsophagiens.

Si tout ce qui est cité précédemment ne suffisent pas, vérifier la possibilité d’éventuelles intolérances alimentaires ainsi que de maladies cœliaques ou de Crhon.

 

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